Elle était Marie-Jeanne Koffmann 6

De l’ombre à la lumière

Marie-Jeanne Koffmann rentre définitivement en France dans le milieu des années 1980, rejointe par sa sœur Geneviève peu de temps après, les deux femmes sont d’abord hébergées par une amie dans le 19ème arrondissement de Paris, elles entreprennent alors les démarches nécessaires pour faire reconnaître leur nationalité française, et percevoir les aides de l ‘état. Leur situation étant tellement particulière cela leur prendra deux ans, pour obtenir un logement et une allocation vieillesse. Elles se sont alors installées dans un immeuble de l ‘association  » Les petits frères des pauvres ».

Les années 1990, pour Marie-Jeanne Koffmann, sont en quelques sortes des années de la reconnaissance de son travail de terrain et son ancrage dans la méthode scientifique. Mais ce passage de l‘ombre à la lumière lui laissera un goût amer.

Entre 1991 et 1995, la revue française Archeologia va publier quatre articles de Marie-Jeanne Koffmann sur l ‘almasty, un véritable condensé des recherches et de la documentation engrangées dans le Caucase par Marie-Jeanne Koffmann depuis plus de 30 ans.

Le premier article de la série publiée dans Archéologia, ces numéros peuvent être commandés ici ( numéros 269, 276, 307, 308). disponible en anglais ici

Intitulés « L’almasty, le yéti du Caucase», et « Almasty, mode de vie d’un hominoïde relique» les deux premiers articles vont connaître un retentissement considérable. C’est avant tout la rigueur et le professionnalisme de la chercheuse qui impressionnent le lecteur. Les données, sont mises en perspectives, et présentées sous formes de diagrammes, de schémas, ils montrent comment il est possible de mener un travail correspondant aux standards scientifique, sur un sujet aussi difficile. Un apport d’une qualité exceptionnelle, inédit et qui depuis n ‘a jamais été imité.

Extrait d’un article, données sur les habitudes alimentaires de l ‘almasty.

Certes la revue Archéologia n‘est pas une revue scientifique à proprement dite, avec une commission de lecture, c’est à dire quelle ne permet  pas une validation de découvertes scientifique, fonction que remplissent des revues comme Nature ou The Lancet par exemple. Mais c’ est une revue sérieuse de vulgarisation scientifique, les articles sont écrits par des universitaires, et cela a placé l ‘almasty sous les projecteurs, avec un retentissement certain sur le monde médiatique et scientifique parisien.

Les ouvrages d’Yves Coppens sont disponibles notamment ici

Cette accélération de la notoriété de Marie-Jeanne Koffmann va donner lieu à une rencontre très intéressante avec celui qui est alors l‘un des scientifique les plus prestigieux en France : Yves Coppens, paléoanthropologue qui a « découvert» Lucy, et un des pères de l’East-side theory s’intéresse de près à ses recherches. Il s’engage même  en faveur de l ‘almasty, le célèbre professeur, tout en gardant un relative prudence, donne par exemple un interview dans laquelle il reconnaît la valeur scientifique des travaux de Marie-jeanne Koffmann, et soutient les efforts de recherches et les enquêtes de terrain sur l‘homme sauvage du Caucase. Il le dit publiquement, il est impressionné par les éléments recueillis, et mettre la main sur un almasty serait à son avis, une découverte « extraordinaire».

Il est si rare d’assister à une alliance entre la cryptozoologie et le monde de la recherche scientifique académique, que je ne résiste pas à reproduire ici une interview donnée par le Pr Coppens à ce sujet, tirée de cet excellent blog qui l ‘a archivé ( ici en anglais):

L’almasty par Yves Coppens

Interview de Yves Coppens, Professeur au college de france et paléantologue reconnu, au sujet de l’almasty et de la cryptozoologie pour le magazine Mysteres de Novembre 1994.


· Pourquoi avez-vous cautionné l’expédition de Marie-Jeanne Koffman?
Yves Coppens : Parce que je suis scientifique et que la science est curieuse par définition et s’intéresse j’allais dire je crois mais j’en suis sûr à tout ce qui est possible. Qu’on vienne me dire qu’il s’agit d’un mythe et qu’on me le démontre, ou qu’on me dise qu’on a trouvé les ossements de l’animal que j’attends, j’en serais aussi heureux. Mais en tout cas, je ne fais pas marche arrière, je suis tout à fait intéressé, et toujours prêt à cautionner ce type de démarche. Je trouve que c’est une chose fort importante et qu’il est bon de voir s’éclairer un jour, dans quelque sens que ce soit.

· S’agit-il d’un singe ou d’un homme?
Y.C. : Je n’en sais rien car ne sais toujours pas s’il existe. Selon la description que m’en a faîte le docteur Koffmann, ça répondrait beaucoup plus à un grand singe qu’à un homme ancien.

· Pourtant on parle d’homme de Neandertal?
Y.C. : Cette espèce d’obsession d’appeler cet homme le Neandertal est ridicule. Je suis tout à fait hostile à cette idée parce que le Neandertal est un homme fossile que l’on connaît très bien et qui n’a que quelque 30 000 ans au plus.
Ce sont des gens qui sont très intelligents d’après leurs outillages, qui sont très raffinés, qui collectionnent des pierres curieuses, qui collectionnent des fossiles, qui se décorent le corps, qui croient à un au-delà puisqu’ils enterrent leurs morts… Ça n’a vraiment rien à voir avec cette histoire d’AImasty.

· Pourquoi une telle confusion?
Y.C. : L’erreur vient du fait que, depuis le siècle dernier, Neandertal est l’équivalent d' » homme stupide et fruste « . Prenez le film Forrest Gump où Tom Hanks incarne un simple d’esprit. Lors d’une interview, l’acteur a affirmé s’être inspiré de Neandertal pour son rôle de benêt. Il n’y a plus aucun doute, pour l’homme, Cro-Magnon est con!

· Pour vous l’hypothèse du singe ne fait aucun doute?
Y. C. : Il a tout pour plaire. D’abord, il a ce gros orteil divergent, on le voit sur les empreintes relevées lors des expéditions, et il n’a rien à voir avec le pied humain et son orteil aligné sur les autres, qui d’ailleurs est un pied qui n’a pas plus de trois millions d’annèes. C’est pourquoi il me paraît plus évident d’avoir affaire ici à un grand primate qui, gêné par les hommes en basse altitude, est allé se réfugier dans les montagnes.

·Quelles Sont les preuves que nous détenons aujourd’hui sur l’existence de l’almasty?
Y.C. : Il y a beaucoup d’empreintes de pied – photos et moulages – qui sont en effet très impressionnantes. Le docteur Koffmann a également rapporté la description d’une espèce de litière qui aurait été occupée par ces animaux et autour de laquelle se trouvaient des restes d’aliments végétaux.

· Peut-on savoir aujourd’hui le nombre approximatif d’almasty peuplant le Caucase?
Y.C. : Je n’en sais rien. C’est un petit peu ce qui jette le trouble sur la réalité de ce personnage. On trouve l’almasty dans le Caucase, le Yeti au Népal et le Bigfoot en Amérique. Je trouve qu’on le rencontre beaucoup…

· Un de vos confrères affirme qu’une espèce ne peut se perpétuer qu’à la condition qu’il reste au moins mille individus vivants. Cela voudrait dire qu’il y aurait dans le Caucase, un millier d’AImasty sans que l’on puisse les distinguer?
Y.C. : Pourquoi pas, et ça ne me paraît pas beaucoup d’ailleurs, parce que le Caucase est une région d’altitude qui est extrêmement arborée. Les espaces sont immenses. Et puis l’homme n’a aucune raison de monter à partir d’une certaine altitude dans les zones forestières. Pour chasser, il se contente d’une partie peu profonde de la forêt. De même, pour récupérer son bois, il a ce qui lui faut en bordure. Donc,le fait qu’il y ait un millier d’individus ne paraît pas surprenant du tout.

· Pourquoi n’a t-on toujours pas décelé un tel personnage malgré la haute technologie de détection opérée par satellite?
Y. C. Dans la forêt, on ne voit pas grand-chose, même depuis les satellites. D’autre part, regardez le temps que l’on met parfois à retrouver l’épave d’un avion malgré ces satellites qui, soit dit en passant, peuvent déceler des objets de la taille d’une balle de tennis.
Et puis, malgré les satellites, il y a bien des bêtes extraordinaires et importantes de taille en vie. Je pense au pseudoryx, cette bête grosse comme un buffle avec des cornes d’antilope africaine découverte dernièrement au Vietnam. Ça prouve que ce genre de bestiole existe aujourd’hui. Ce n’est pas parce que les gens du Caucase vivent à côté de l’almasty qu’ils vont courir vers les zoologues en leur disant  » Vous savez, dans vos inventaires, il n’y a pas encore cette bête là.  » ils vivent en équilibre dans leur environnement depuis bien des années. Les Mois, des hautes montagnes vietnamiennes suffisamment épaisses pour ne pas avoir été trop touchés par les deux guerres successives, se moquaient du fait que le pseudoryx figura dans nos listings ou pas. En tout cas, ça veut dire que des bêtes aussi grosses que ce pseudoryx ont survécu jusqu’en juin 1994 sans jamais avoir été répertoriées.

· Si l’on accepte tous les renseignements qu’on a récupérés jusqu’ici, peut-on dire que l’on a ici une sorte de chaînon manquant?
Y. C. : Ce n’est pas un chaînon manquant vis-à-vis de l’homme, mais l’arbre phylétique des espèces est très grand. Puisque le nombre d’espèce est extrapolé à une quarantaine ou une cinquantaine de millions, celles dont on dispose, vivantes et fossiles, n’en représentent qu’une partie, c’est-à-dire qu’on a beaucoup de chaînons qui manquent. La paléontologie est beaucoup plus riche de ces chaînons qui manquent que des chaînons qu’elle a à retrouver. Donc, ce serait effectivement un chaînon de plus, mais pas du tout lié à l’homme.

· Alors, les yeti, bigfoot et almasty auraient connu la même évolution?
Y. C. : Oui ce serait une espèce de développement parallèle, de même source en tout cas, et, si l’histoire du gigantopithèque est juste, le foyer serait asiatique, avec expansion notamment vers les hauteurs de l’Asie, puis vers l’Amérique et les hauteurs de l’Amérique. C’est toujours dans les montagnes rocheuses.

· Etes-vous autant à l’aise dans la zoologie que dans la cryptozoologie?
Y. C. : À l’aise, non. Je ne suis pas spécialiste du tout. Je m’intéresse, je suis curieux.

· Disons que vous êtes ouvert?
Y. C. Un dicton anglais dit:  » Chers scientifiques, attendez-vous toujours à l’inattendu !  » Eh bien, si je ne m’étais pas attendu à l’inattendu, il y a bien des choses que je n’aurais pas faites. La solution n’est pas toujours dans les sentiers parcourus. Elle y est quelquefois, mais elle est quelquefois tout à fait ailleurs.

· Par rapport aux témoignages de l’expédition, vous en êtes où exactement?
Y. C. : Vous savez, lorsqu’on a trouvé la grotte de Cosquer et même l’homme dans le Tyrol, certains scientifiques ont dit :  » Quelles plaisanteries !  » J’ai regardé les informations de près et j’ai trouvé que ça avait toute l’allure de la vérité. Aujourd’hui, on en revient raisonnablement à la foi en ces peintures rupestres et ce personnage. Mais c’est une réaction humaine qui est bonne, car il faut que la science soit critique. Lorsqu’on trouve quelque chose d’extraordinaire, premièrement c’est l’admiration, ensuite c’est la détraction, puis on y revient posément. En ce qui concerne l’Almasty, j’en suis au même point. Tout ce qui a été dit contre ne m’a pas ému, j’attends des preuves ou des anti-preuves qui seraient quand même des preuves. Mais je reste très intéressé, et je soutiens tous les gens qui se lancent dans cette aventure.

· La découverte d’une de ces créatures ne risque-t-elle pas de perturber l’homme?
Y. C. : Si on rapportait en France ou ailleurs une de ces créatures, ce serait une chose intéressante sur le plan de la zoologie et aussi de l’histoire des primates, et peut-être du même coup de l’histoire de l’Homme. Le problème se poserait plutôt pour ces espèces au point de vue de leur tranquillité et de leur sauvegarde.

· Que pensez-vous de la cryptozoologie ?
Y. C. : C’est une science qui me semble tout à fait respectable comme je vous l’ai déjà dît. Elle cohabite très bien avec la zoologie. Chaque année, un certain nombre d’êtres vivants passe de la cryptozoologie à la zoologie… Le tout, c’est de se dire qu’une fois repérés, ils changent tout simplement de liste.

· Un message pour vos confrères scientifiques?
Y. C. : Mon message, ce serait vraiment : Attendez-vous toujours à l’inattendu !

Marie-jeanne Koffman et Yves Coppens

Fruit de cette rencontre, la mise sur pied d’une nouvelle expédition de recherche dans le Caucase. Mais cette fois-ci, elle fait l’objet d’un projet de documentaire, porté par l’auteur- réalisateur Sylvain Pallix. Sans doute grâce au « patronage» et à la légitimé apportée par le Pr Coppens, un important budget est rassemblé. Cela permet à l‘équipe de tournage d’acheminer entre autre depuis la France des véhicule 4×4, des équipements de vision nocturnes de pointes. Toute une partie du documentaire se déroule sans la présence de Marie-Jeanne Koffmann, qui apparaît tout de même dans une séquence de recherche de terrain, dans le dernier tiers du film,   parcourant les environs de Sarmakovo en Kabardie.

Ce documentaire, intitulé Almasty, yéti du Caucase diffusé en 1993 sur France3, constitue une plongée rare et précieuse, dans le Caucase de l ‘almasty, on peut le visionner ici.

A un moment du film, elle aperçoit dans une zone humide deux empreintes mêlées, confuses, ce qui provoque son scepticisme: «Humain, pas humain ? almasty, pas almasty ? Et il aurait deux pieds gauche ?» s’exclame-t-elle, perplexe, vraiment mal à l‘aise face aux caméras. Dans la suite du récit, cette empreinte est pourtant l’objet d’un moulage, est étudiée, et finalement attribuée à l‘almasty.

Marie-Jeanne Koffmann disparaît à ce moment de l‘image, et l’on est bien en peine de savoir ce qu’elle en pense : elle ne valide pas l‘empreinte, ne conclut pas le film.

Et pour cause. On le pressent, plus qu’on le voit, Marie-Jeanne Koffmann ne semble pas apprécier cette expérience journalistique. Plus que la débauche de moyens, les méthodes de recherches pour elle inhabituelles ( selon certaines rumeurs des témoins auraient été payés), cette empreinte est pour elle difficile à assumer. Que ses dizaines d’années de recherches, son obstination à conserver de standards scientifiques aboutissent finalement à cela, provoque une profonde déception chez la chercheuse.

D’après Michel Raynal, célèbre cryptozoologue français et compagnon de route de B.Heuvelmans, Marie-Jeanne Koffmann n ‘écartera pas la  l‘hypothèse d’une falsification de l’empreinte. Michel Raynal, tente, autant que possible d’analyser objectivement l’empreinte dans cet article :

La chasse à l’almasty du Caucase

 Le problème des « Hommes Sauvages » a connu en France un regain d’intérêt ces derniers mois : à la suite de la publication de deux articles de Marie-Jeanne Koffmann dans le mensuel Archéologia ( KOFFMANN 1991, 1992 ), une expédition franco-russe est partie à la recherche de l’almasty, l’Homme Sauvage du Caucase. Hélas, préparée à la va-vite par un reporter dont les compétences zoologiques, anthropologiques et cryptozoologiques sont discutables ( on lui doit essentiellement un film sur une vedette de rock ! ), cette expédition était d’avance vouée à l’échec.

 Le film de Sylvain Pallix, diffusé le 13 février sur France 3 dans l’émission Montagne, rapporte des témoignages intéressants, mais seulement par bribes. Il a bien photographié des empreintes de pied de 35 cm de long, de qualité très médiocre ( Anonyme 1993 ). Mais l’indice du pied [ ( largeur du pied X 100 ) / longueur du pied ] n’est que de 40, identique à celui de l’homme moderne : longues et étroites, ces empreintes ne ressemblent en rien à celles attribuées aux divers Hommes Sauvages néanderthaliens ; ces dernières sont très larges ( indice du pied de l’ordre de 50 à 55 ), comme celles relevées sur une piste d’almasty en mars 1978 par Marie-Jeanne Koffmann elle-même. Plus grave encore, M.J. Koffmann pense que les « empreintes » étaient simplement celles d’un galet, et qu’elles ont été retouchées après coup par Sylvain Pallix pour étoffer son film !

Parmi les éléments qui pourraient remettre en cause cette empreinte, voire d’autres montrées dans la film : la nette voûte plantaire apparente qui  rappelle un pied humain, alors que les empreintes d’hommes sauvage ont tendance à montrer un pied plat.

copyright Florent Barrère

A la suite de cet épisode Marie-jeanne Koffmann va continuer de manière plus ou moins intensive ses recherches de terrain, à Sarmakovo, elle va continuer à  rendre compte de ses résultats, à travers des articles, des intervention lors de colloque, puis à la fin des années 2000, elle s’installe à la maison de repos « Les intemporelles » au nord de Paris. C’est là que Florent Barrère va mener auprès d’elle des conversations filmées, dont des extraits sont consultables ici.

Exposition à Moscou consacrée en partie à Marie-Jeanne Koffmann par l ‘Académie des sciences de Russie en 2016

Marie-Jeanne Koffmann, s’est éteinte à Paris le 11 juillet 2021, à l’âge vénérable de 101 ans, elle laisse derrière elle un travail inestimable, dont une partie seulement a été portée à la connaissance du public. La masse de documentation, de photographies, dans lesquelles elle a puisé la matière à ses articles, toutes ses archives, on ne sait pas, au moment où  cet article est rédigé, comment, par qui elles seront conservées, et exploitées. Une partie se trouve sans doute déjà à  l ‘Académie des Sciences de Russie, qui lui a consacré une exposition en 2016.

Marie -Jeanne Koffmann lors de son dernier séjour dans le Caucase

retour au premier article : 1919-1954, les origines et le goulag

3 commentaires

  1. Merci encore pour cet excellent article avec , en plus , les liens et références !
    Pour information,en voulant commander les 4 n°d’Archéologia , je découvre :
    – avec une recherche avec  » KOFFMANN  » , seuls les n° 269 et 276 apparaissent…..
    – en jouant avec les liens , on arrive au n° 308 , mais pas au 307 qui n’est pas disponible en version papier…sans qu’il soit proposé une version numérique.
    Donc , merci aussi pour avoir donné les n° !
    J. ERB

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    1. De rien Jacques, j’apprécie grandement votre retour sachant que nous avons échangé à ce sujet juste avant la rédaction de cette série, je pense que certains articles d’Archeologia sont plus essentiels que d’autres, mode de vie d’un hominoïde relique par exemple apparaît être un résumé, un condensé de l’ensemble de ses recherches.

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