Almas : les archives oubliées 5

la revanche de l’Homo sapiens almas

Crâne de Salkhit (Yves Coppens, 2006)

     Byambin Rinchen, dont nous avons vu tout l’intérêt pour le dossier de l’almas de Mongolie, est connu dans le domaine cryptozoologique pour la découverte exceptionnelle de deux crânes humanoïdes en 1962 et 1963, largement à l’initiative de son disciple Zhugderiin Damdin. Malheureusement, la communauté scientifique de l’époque a majoritairement dénigré ses recherches avant-gardistes, reléguant dans l’oubli la théorie de l’Homo sapiens almas. Pour autant, l’Homo sapiens archaïque théorisé par Rinchen  connaîtra-t-il un second souffle ?

     L’équipe de Strange Reality, pour cette nouvelle enquête de fond, se penchera sur la découverte archéologique d’une calotte crânienne par le professeur Yves Coppens en 2006, qui redonnera du crédit à l’Homo sapiens almas d’un professeur Rinchen toujours actif après la défection de ses pairs cryptozoologues (Heuvelmans/Sanderson/Porchnev), collectant les empreintes et les témoignages sur son protégé, l’almas de Mongolie.

La découverte d’Yves Coppens

     L’homo sapiens archaïque étudié de longue date par le professeur Rinchen a-t-il une réelle valeur archéologique ? Est-il présent aussi dans les dépôts fossiles du territoire mongol ? En 2006, une équipe scientifique menée par Yves Coppens, le père de Lucy, paléoanthropologue de renommée mondiale, déterre une calotte crânienne humaine sur le site de Salkhit, dans le Nord-Est de la Mongolie.

Calotte crânienne de Salkhit (Mongolie, 2006)

     « L’étude morphologique du fossile décrit une mosaïque de caractères. Des plésiomorphies sont observées sur l’os frontal, avec le développement des arcades sourcilières et d’une carène frontale. Des apomorphies sont relevées sur les os pariétaux avec la présence de bosses pariétales situées haut et en arrière et l’absence de carène sagittale. Par ailleurs, la calotte semble partager quelques-uns des traits des Néandertaliens sur la partie antérieure de l’os frontal et dans la région nasale et orbitaire, à savoir, une gouttière sus-orbitaire, une glabelle proéminente, des bords orbitaires arrondis et une position très reculée du nasion. La comparaison des dimensions de la calotte avec celles d’autres calottes d’un échantillon de référence par une analyse multivariée montre des ressemblances avec les Néandertaliens, les Homo erectus chinois et avec les Homo sapiens archaïques d’Occident et d’Extrême-Orient. L’état trop fragmentaire du fossile ne permet toutefois pas de pousser la comparaison plus avant. Cette découverte exceptionnelle n’en permet pas moins de s’intéresser aux origines de l’Homme moderne dans une région du monde où aucun fossile humain n’avait encore été découvert » (Yves Coppens, Damdinsuren Tseveendorj et al., « Discovery of an archaic Homo sapiens skullcap in Northeast Mongolia », C. R. Palevol, n°7, Editions Elsevier, 2008. pp. 51-60).

     Le paléoanthropologue José Braga, qui a étudié le crâne de Salkhit aux cotés d’Yves Coppens, résume assez bien la position phylogénétique de ce crâne : « L’homme de Salkhit est donc un sapiens sapiens, comme nous. La variabilité morphologique de notre espèce est sous-estimée… ce qui veut dire aussi que la conception que l’on a de ses relations de parenté avec Néanderthal ou Homo erectus pourrait être erronée, trop vue sous l’angle d’une violente coupure » (Sylvestre Huet, « Préhistoire : Cro Magnon n’a jamais fait la révolution », Libération, 13 décembre 2010).

     Plus tard, en 2011, une mission archéologique Monaco-Mongole revient sur le site de Salkhit et met à jour à quelques kilomètres une autre station archéologique d’envergure : Tsatsyn Ereg 2. Ce site du paléolithique supérieur, de surface, a permis la découverte de plus d’une centaine de pièces lithiques, attestant de l’occupation ancienne du site par des groupes d’Homo sapiens archaïques (Aurélien Simonet, Damdinsuren Tseveendorj, Jérôme Magail, Claude Salicis, « Tsatsyn Ereg 2, un nouveau site  du paléolithique supérieur de Mongolie », Bulletin du musée d’anthropologie et de préhistoire de Monaco, 2011, 51, pp.99-108.).   

Affleurement rocheux en surface (Tsatsyn Ereg 2, 2011)

      La découverte par Yves Coppens du crâne de Salkhit a beau être un dépôt archéologique (daté de 30 000 ans) et non moderne (contrairement aux deux crânes de Byambin Rinchen), cela n’enlève rien à la thèse pertinente d’une occupation persistante du territoire mongol par des Homo sapiens archaïques. L’Homo sapiens almas prôné par  Rinchen, ainsi que les études ostéologiques de Pierre Konrad Kasso sur les crânes de Bulgan (1962) et de Gobi (1963), rejoignent les vues scientifiques plus aiguisées d’Yves Coppens sur la calotte crânienne de Salkhit (Mongolie, 2006). Aux deux crânes du professeur Rinchen, l’Homo sapiens archaïque mongol peut s’enorgueillir d’un troisième crâne, celui de Salkhit découvert par le professeur Coppens en 2006.

Les empreintes attribuées à l’almas

     Existe-t-il d’autres indices matériels probants rattachés au dossier de l’almas ? Nous nous sommes penchés sur le destin de trois crânes (l’un archéologique du professeur Coppens, les deux autres modernes du professeur Rinchen) et une touffe de poils, mais nous avons aussi à disposition dans les archives mongoles quelques empreintes de pieds nus de très bonne qualité, patiemment documentées par le professeur Rinchen dans les 1960 et 1970.

     Ravdjir Rajvirlin, enquêteur de terrain et collaborateur de Rinchen, auteur d’un livre remarqué sur l’almas (Ravdjir Rajvirlin, Notes of a search for almas, State Printing House of Mongolia, 1990), a procédé au printemps 1973 au moulage d’une trace de pas provenant d’une série d’empreintes de deux individus bipèdes aux abords du lac Tolbo-nour (province de Baian-oleguei) en Mongolie extérieure.

Moulage d’une empreinte attribuée à un almas (Ravdjir, Lac Tolblo-nour, 1973)

     Dix années auparavant, le 11 août 1963, sur les bords d’un petit lac des monts Tchatkal, au Tian-Chan, furent découvertes, dans l’argile humide, des traces de pieds énormes d’une netteté exceptionnelle.

Lieu de découverte d’une piste d’empreintes

Empreinte de pied nu (Tian Chan, 11 août 1963)

     Une autre grande piste d’empreintes, dont nous ne disposons pas encore du matériel photographique, a été découverte en Juin 1992 dans l’Altaï à la frontière entre la Mongolie, la Chine, la Russie et le Kazakhstan (Julian Freeman-Atwood, Mountaineering in Mongolia, 1992). Interrogé, un vieux Kazakh  nomade a révélé qu’il a vu l’almas de près quelques quatre années auparavant. Mais de toute manière, aucun villageois ne semblait le croire. Pourtant, en revenant sur les quelques témoignages décisifs de l’almas, nous pouvons rendre justice à ce nomade Kazakh qui a vu de ses propres yeux l’une de ces créatures qui déposent dans les lieux les plus isolés ses empreintes de pieds nus.

Florilège des témoignages de l’almas

     « Des légendes concernant les hommes sauvages en Asie Centrale étaient courantes dans le Moyen-âge. Le roi Haitlan d’Arménie, dans le récit de son voyage à la Cour de Batu et Mangu Khans entre 1254 et 1255, évoquent des hommes nus habitant le désert au sud-est de l’actuel Urumtai » (William Rockill, Land of the Lama, 1891. p. 150).

     « Au début du XVème siècle, Hans Schiltenberger fut capturé par les turcs et envoyé à la Cour de Tamerlane, qui le plaça dans le cortège d’un prince mongol nommé Egidi. Après être retourné  en Europe en 1427, Schiltenberger écrit sur ses voyages. Dans son livre, il décrit certaines montagnes, apparemment les chaines du Tian-Shan en Mongolie.

     Les habitants disent qu’au-delà des montagnes commence un désert où personne ne peut vivre car il pullule de serpents et de tigres. Dans les montagnes elles-mêmes vivent des gens sauvages, qui n’ont rien en commun avec les autres êtres humains. Une fourrure couvre le corps entier de ces hommes-bêtes. Seul les mains et le visage sont libres de poils.

     Ils courent çà et là dans les collines comme des animaux et mangent des feuilles, de l’herbe et tout ce qu’ils peuvent trouver. Le seigneur du territoire fit à Egidi un cadeau magnifique d’un couple de ces hommes de la forêt, un mâle et une femelle. Ils avaient été capturés dans la région sauvage, avec trois chevaux sauvages de la taille d’un âne et toutes sortes d’autres animaux que l’on ne trouve pas sur les terres allemandes et dont on ne peut par conséquent y mettre un nom » (Myra Shackley, Still Living, 1983. p. 93).

     « Après les enquêtes du Dr Bellew et d’autres personnes de notre mission, il apparait que la grande ville de Lop, mentionnée par Marco Polo, n’existe plus. Néanmoins, il existe un nombre considérable de hameaux et de canaux connectés, sans doute au nombre d’un millier. Ceux-ci sont habités par des familles qui ont émigré là il y a environ 160 ans. Ils sont considérés avec mépris par les vrais croyants comme seulement des demi-musulmans.

     Les aborigènes sont décrits comme des personnes très sauvages – des hommes noirs avec de longs poils emmêlés,  et portent des vêtements sommaires faits de l’écorce d’un arbre. Ce semblant de vêtement est appelé « aulofée », et provient de la fibre d’une plante nommée « toka cligla », qui pousse en abondance sur toutes les immensités sableuses avoisinant les marais de Lop » (Sir Douglas Orsitl, « Sur les cités ensevelis dans les sables du grand désert de Gobi », in. Royal Geographic Society n°21, 13 novembre 1877, Londres. pp.27-46).  

     « En 1930, un moine nommé Dambayorin traversait le Gobi quand il a aperçu au loin un enfant nu. Quand il s’est rapproché, il s’est aperçu qu’il était recouvert d’un pelage roux, a réalisé que c’était un Almas et s’est enfui sous l’effet de la terreur. Par ailleurs, on affirme que la peau complète d’un Almas était suspendue dans le temple du monastère de Baruun Hurai, Mongolie, en 1937. Elle avait des jambes et des bras humains et de longs cheveux pendant de sa tête. Un chasseur nommé Mangai Durekchi avait tué l’Almas dans le Gobi et l’avait donné aux lamas » (George Eberhart, Mysterious creatures, Editions ABC Clio, 2002).

     « L’incident est survenu en 1954, à environ 43 km au nord-est du petit hameau de Kqurbin (Bouryatie, Mongolie, URSS). Nous abattions des arbres dans ce secteur particulier, moi et mes deux assistants. Comme nous ne pouvions pas trouver  trop d’arbres sur cette pente, nous décidâmes de changer pour une autre direction dans la montagne. Nous marchions tout en entonnant des chansons. Débouchant de derrière un gros rocher, nous nous arrêtâmes. A environ dix ou quinze mètres de nous descendait d’une pente vers nous une sorte de créature qui ressemblait à un homme, mais qui était couverte de poils épais. Elle courait très légèrement. Elle était agile. Elle tenait quelque chose dans ses mains et elle disparut dans un sombre défilé.

     Nous nous sommes tenus là, à essayer de penser à ce qui s’est réellement passé. Cela paraissait incroyable. Nous regardâmes les montagnes, en nous attendant à ce que cette créature réapparaisse, mais rien n’arriva. Nous dûmes passer la nuit dans ce district parce que nous attendions des machines spéciales et, avec le crépuscule s’approchant, notre appréhension et notre crainte augmentèrent. Nous décidâmes de démarrer un bon feu et de nous armer nous-mêmes de haches. Durant toute la nuit, nous n’avons pas pu fermer les yeux. Quand dans la matinée notre commandant de division, un résident local, vint nous voir, nous lui parlâmes de notre témoignage intriguant. Il ne fut pas surpris, car il avait vu la même sorte de créature auparavant. Tous les autres résidents locaux l’ avaient vu. C’est un homme sauvage. Il ne s’attaque pas aux hommes. Il vit dans la montagne et il subsiste en attrapant des animaux sauvages et des oiseaux. Cette information a été consignée à Baku par Airapetian, un ingénieur du vieil Institut d’Investigation Scientifique d’Hypertechnique de l’Union » (Témoignage de Safar Saidov, Mongolie, 1954). 

     « Un rapport sur une série d’observations a été rapporté à Myra Shackley par Dmitri Bayanov, du Darwin Museum de Moscou. En 1963, Ivan Ivlov, un pédiatre russe, était en train de voyager à travers l’Altai dans le Sud de la Mongolie. Ivlov a vu plusieurs créatures sur une crête de montagne. C’était très certainement un groupe familial, composé d’un male, d’une femelle et d’un enfant. Ivlov a observé les créatures à travers des jumelles d’une distance d’un demi-mile jusqu’à ce qu’elles disparaissent de son champ de vision. Son conducteur, un mongol, a aussi vu les trois créatures et a confirmé qu’elles étaient communes dans ce secteur. Shackley : « Nous n’avons visiblement pas à faire à des récits folkloriques et des légendes locales, mais à un incident qui a été consigné par un scientifique entrainé et transmis aux autorités compétentes. Il n’y a aucune raison de douter de la parole d’Ivlov : d’une part sa réputation scientifique est à toute épreuve, d’autre part il était tout à fait sceptique lorsque les locaux lui raconté des histoires d’almas » (Still Living, 1983, p. 91).

     Après avoir lui-même, de ses propres yeux, une famille d’almas, Ivlov, en sa qualité de pédiatre, a interrogé un grand nombre d’enfants mongols, en estimant qu’ils étaient sans filtres par rapport aux adultes. Les enfants ont apporté leur pierre à l’édifice et ont fourni de nombreux rapports additionnels. Par exemple, un enfant a dit à Ivlov qu’il y a un certain temps, lorsqu’il se baignait à la rivière avec d’autres enfants, il a vu un Almas mâle occupé à laver son petit almasson »  (« Les almas d’Asie centrale », in. Forbidden Archaeology, 1983, pp.614-616).  

     « Le journal « Literature Kyrgyzstan » a écrit en 1990 : « La femme du berger Omusha a déclaré une fois avoir aperçu un bigfoot pas loin du pâturage. Le bigfoot se tenait sur un rocher élevé. Elle s’est mise à supplier son mari pour qu’ils quittent cet endroit horrible et aillent dans un autre pâturage. L’homme n’a pas accepté, bien qu’il soit devenu aussi inquiet à ce sujet. Il s’est mis à chercher des bigfoots, il a aperçu leurs traces, mais n’en a jamais vu de vivant.

     Un soir il entendu sa femme hurler très fortement. Il s’est saisi de son fusil et s’est précipité dehors. La femme était couchée sur le sol, presque inconsciente. Elle était sans voix et ne pouvait pas dire un mot. Elle n’a pu que braquer son doigt dans la direction des rochers. Le berger a lancé un regard furibond dans la direction qu’elle indiquait et a aperçu la silhouette d’un homme qui courait. Il n’a pas hésité et a tiré de son fusil. Dans la matinée, le berger a trouvé des taches de sang sur les rochers. Omush croyait que ces créatures ne reviendraient plus dans leur pâturage. Il avait si tort.

     La vie d’Omush s’est transformée en cauchemar. Plusieurs jours après il a trouvé son petit fils mort. Il n’y avait aucune trace de violence sur le corps du garçon, une petite blessure sur son cou uniquement. Omush était certain que son garçon avait été tué par un bigfoot. Il a été pris de folie et s’est juré qu’il vengerait son fils. Il passait des journées et des nuits assis à l’extérieur de sa maison, attendant qu’un bigfoot se pointe à nouveau. Mais ce fut tout en vain.

     Une nuit il s’est endormi et quand il est entré dans sa maison dans la matinée, il a trouvé la dépouille morte de sa femme. À nouveau, il n’y avait qu’une petite blessure rouge sur son cou. Omush a poussé un hurlement de chagrin et de désespoir. Il s’est mis à vagabonder dans les bois, ayant oublié ses moutons, sa maison et sa nourriture. Il était désespérément épris de fureur. La seule chose qu’il avait en tête était de tuer un bigfoot pour venger la mort de sa famille.

     Le berger Shapak s’est occupé des moutons d’Omush. Un jour tout d’un coup il a vu les moutons être dérangés et excités. Ils bêlaient et se précipitaient d’un coté vers l’autre. Les animaux étaient effrayés apparemment par quelque chose. Shapak n’a pu que percevoir la silhouette d’un homme couverte d’une fourrure épaisse et disparaissant parmi les broussailles et les arbres. Puis il a vu un autre homme sur le sol. Shapak a couru jusqu’à lui et a reconnu Omush. Le berger était déjà mort, du sang coulant d’une petite blessure sur son cou. Qui sait, peut-être que rien ne serait arrivé si au début le berger n’avait pas tiré avec son fusil »  (Alexey Schetnikov, « Mysteries Hidden in Central Asia Mountains », 2001).

Conclusion

     L’équipe de Strange Reality s’est permise de vous proposer un panorama exhaustif sur les indices circonstanciels et testimoniaux  rattachés au passionnant dossier mongol de l’almas, qui prend corps de jour en jour, au fil des articles publiés. Mais n’existe-t-il pas d’autres traces de cette créature sauvage dans les coins les plus reculés de la Mongolie ? Ne pourrait-on pas une nouvelle fois dénicher des trésors historiques ? C’est ce qui nous attend, cher lecteur, dans le prochain article sur l’almas…

3 commentaires

  1. Juste un souvenir d’un échange avec M-J KAUFFMANN à l’occasion d’un séminaire à ENGREUX .
    En espérant que ma mémoire n’a pas altéré sa réponse !
    Elle m’a répondu quand je lui demandais son avis sur l’empreinte relevée en 1963 au lac dans le TIAN CHAN ,que c’était un faux fabriqué par une partie de l’équipe pour tromper un membre , et il me semble que la victime visée était BOURTSEV.
    D’un coté c’est étonnant : une mauvaise blague qui échappe à ses créateurs ? Et comment ont-ils fait l’empreinte ?
    De l’autre , cette empreinte semble bien avoir été unique , donc suspecte à priori.
    Est ce que quelqu’un d’autre a entendu des commentaires de M-J KAUFFMANN à ce sujet ?

    J. ERB

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    1. Cher J. Erb, merci pour votre commentaire que je peux éclairer.

      Il y a de grande chance que l’empreinte dont vous parlez, et que M.J. Koffmann trouve suspecte, ne soit pas celle du Tian-Chan (1963) mais celle effectivement d’une expédition impliquant Igor Bourtsev : Tadjikistan (1979-1980).
      L’empreinte du Tadjikistan est effectivement unique, Bourtsev l’a photographié et moulé, et a même interrogé le témoin tadjik Gafar Jabirov. Cette empreinte, très étirée, a toujours été vivement critiquée par Koffman. Les dates (1979-1980) coïncident davantage avec l’implication de Bourtsev dans le domaine de la cryptozoologie.

      En espérant avoir mis en lumière vos souvenirs, pour que l’on retrouve le fil de cet évènement !

      Cordialement,

      Florent

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